samedi 20 octobre 2012

Unua vizito al la temploj de Katmanduo … Première visite aux temples de Katmandou.

Post inde ripoziga dormado kaj bongusta matenmanĝo (laktoteo, distranĉitaj pompecoj kaj dika krespo el terpomoj kaj cepoj), ni akompanis Rajani-n dum ŝia ĉiutaga matena vizito al la temploj de la kvartalo.
La unua estis surstrata templeto, tute proksime al la hejmo de Rajani kaj Narendra, kun statuo de Ŝivo kaj de Ganeŝo. 

Après une bonne nuit bien méritée et un bon petit déjeuner (thé au lait, pommes coupées, galettes aux pommes de terre et oignons), nous avons suivi Rajani dans sa visite matinale et quotidienne aux temples du quartier.
Le premier d'entre eux est un temple de rue, tout près de la maison de Narendra et Rajani avec une statue de Shiva et de Ganesh.

 

La dua estis malnova templo dediĉita al la diino Tundal, iu formo de Durga, ina aspekto kaj edzino de Ŝivo.

Le second est un vieux temple dédié à la déesse Tundal Devi, une des formes de la déesse Durga qui est l'aspect féminin ou l'épouse de Shiva.

 




Ni poste ricevis permeson eniri aŝramon, tio estas religia lernejo, kie knaboj matene kaj vespere lernas religiajn tekstojn kaj la sanskritan lingvon. Por ni, ili ankaŭ malfermis la templon dediĉitan al Ŝivo. 

Ensuite nous avons eu l'autorisation d'entrer dans un ashram, c'est à dire une école religieuse où les enfants matin et soir apprennent les textes religieux et le sanskrit. Pour nous ils ont ouvert le temple de Shiva.

 Manĝado de la lernantoj laŭ tipe tradicia hindua maniero.  
Le repas des élèves dans la pure tradition hindoue.

 
Ŝivo-templo.
Le temple de Shiva.

 
Kiuj rigardas la aliajn ? Ĉu la gedioj, aŭ ĉu la fremdaj vizitantoj, kiuj ni estas ?
Qui regarde l'autre ? Les dieux ou bien les visiteurs étrangers que nous sommes ?

 

Survoje hejmen, ni haltis ĉe laveja fontano, kie virinoj prenas trinkeblan fontakvon kaj lavas siajn vestaĵojn. Ni ankaŭ vizitis multajn butikojn, kaj de metiistoj, kaj de nutraĵoj (spicoj, legomoj…). Sed plej mirigis nin brodmetiejo, kie estis brodataj porfestaj sarioj.

En route nous nous sommes arrêtés à une fontaine-lavoir où des femmes vont chercher de l'eau de source et laver le linge. Nous avons visité plusieurs échoppes d'artisans et alimentaires (épices, légumes...). Mais ce qui nous a le plus épaté, c'est un atelier de broderie pour les saris de fêtes. 


La pura akvo de tiu fontano estas vera beno por tiuj virinoj, kiuj tutcerte ne havas fluantan akvon endome. 
L'eau pure de cette source est une bénédiction pour ces femmes qui n'ont probablement pas accès à l'eau dans leur maison.

 
Sursaria brodmetiejo : sufiĉe bone pagita laboro por junuloj.
Un atelier de broderie sur saris : un travail bien payé pour des garçons malgré tout bien jeunes !

Les bruits de la ville … Urbaj bruoj.

Dés votre arrivée, dans les couloirs de sortie de l'aéroport, on vous prévient avec humour : à Katmandou, le klaxon est un moyen d'afficher sa personnalité. Et en effet, dans l'incroyable entremêlement de vélos, motos, tricycles, voitures, camions, piétons, chiens et vaches, c'est un joyeux concert de moteurs mais surtout de klaxons.


Ekde nia alveno, en la elireja koridoro de la flughaveno, jam oni humure anoncas : en Katmanduo, hupado estas maniero montri sian personecon. Kaj fakte, en la nekredebla interplektado de bicikloj, motorcikloj, tricikloj, aŭtoj, kamionoj, piedirantoj, hundoj kaj bovoj aŭdiĝas gaja koncerto de motoroj, sed ĉefe de hupadoj.


Le soir, dans les petites ruelles, loin des axes principaux, dans le parfum de curry et de l'encens des temples de rue, le chant des oiseaux couvre tous les bruits. Puis vient celui des insectes, dont personne ne peut nous dire desquels il s'agit, mais qui ressemble à celui de nos cigales.

Vespere, tra la ĉirkaŭurbaj stratetoj, en odoroj de kareoj kaj templaj incensoj, la birda kantado kovras ĉiujn bruojn. Poste aŭdiĝas insektoj, kies nomon neniu scias, sed kiuj, laŭ ĉirpado, similas cikadojn.  

Avec la nuit, ce sont les chiens, si placides dans la journée, qui s'éveillent. Chiens domestiques et chiens errants se répondent sans cesse jusqu'au lever du jour.

Kun noktiĝo vekiĝas la hundoj, kvankam tiom kvietaj dumtage. Hundoj domaj kaj vagantaj sin respondas senĉese ĝis la tagiĝo.

A l'aube, avec les corbeaux, ce sont les conques qui appellent à la prière et les cloches des temples qui annoncent la journée nouvelle. Quelques chants religieux et mantras s'élèvent.

Aŭrore, samtempe kun korvoblekoj, sonoras preĝejaj konkoj kaj sonoriletoj, kvazaŭ anonciloj de nova tago.  

Puis les conversations de rue se mêlent aux premiers chants d'oiseaux avant que ne recommence le concert des moteurs et des klaxons.

Fine, surstrataj konversacioj miksiĝas al birdaj pepadoj, ĵus antaŭ la nova koncerto de motoroj kaj hupadoj. 

Les réparateurs ambulants de couvertures népalaises ... La migraj riparistoj de nepalaj kovriloj.

En sortant du quartier, l'autre matin, nous avons été surpris par un bruit de guimbarde derrière nous. Un jeune homme tenait sur l'épaule un instrument que j'ai pris pour un instrument de musique. Derrière lui se tenait un garçon plus jeune portant un gros sac sur l'épaule.

Kiam ni eliris de la kvartalo, iun matenon, surprizis nin, de malantaŭ, buŝharpa sono. Juna viro havis surŝultre ilon, kaj ŝajnis al mi ke ĝi estis muzikilo. Malantaŭ li staris pli juna knabo portanta dikan sakon.


Narendra nous a expliqué qu'en fait, il ne s'agissait pas d'instrument de musique, mais d'appareil pour fabriquer des couvertures et matelas traditionnels en coton. Ces garçons viennent de l'Inde proche, juste avant l'hiver, proposer leur service pour fabriquer ou refaire les matelas et couvertures de coton. L'appareil sert à desserrer le coton qui sera ensuite cousu dans un tissu. Ils proposent des prix de gros pour le coton qu'ils portent dans les grands sacs. Par contre, le tissu doit être fourni par le demandeur. 


Narendra klarigis al ni, ke tio ne estis muzikilo, sed aparato uzita por maldensigi la kotonon enmetotan en teksaĵon por fari aŭ ripari tradiciajn kovrilojn kaj matracojn.
Antaŭ la vintro, tiuj junuloj elmigras el Hindujo, por proponi tiujn servojn. La kotono, kiun ili portas en grandaj sakoj,  pli malpli kostas laŭkvante, sed la teksaĵon devas provizi mendanto mem.

 
Après quelques semaines, ils redescendent vers le sud, où l'hiver arrive plus tard, afin de proposer les mêmes services. En été, ils retournent dans leur village de l'Inde où ils pilent les épices destinées à la vente.

Post kelkaj semajnoj, ili migras suden, kie la vintro pli malfrue alvenas, por tie proponi samajn servojn. Aŭtune, ili reiras en sian hindan vilaĝon kie ili pistas spicojn por ilin vendi.

vendredi 19 octobre 2012

Des nouvelles des voyageurs … Novaĵoj de la vojaĝantoj.

Nous avons quitté la France sous les tristes pluies d'automne, et c'est sans regret que nous avons senti le Boeing quitter la piste à 22 heures 10.

Ni folasis Francujon sub la malĝojiga aŭtuna pluvo, kaj, je la 22a horo kaj 10 minutoj, senbedaŭre ni sentis la ekflugon de la aviadilo.  

La nuit fut longue et inconfortable dans le bruit sourd des moteurs et les secousses du vol. Seuls Marie et Brewal ont réussi à dormir un peu. Mais quand la lumière a enfin filtré sous les volets des hublots et que nous avons pu admirer le jour se lever sur les montagnes désertiques de l'Afghanistan, j'ai compris qu'enfin nous étions en train de concrétiser ce vieux projet de voyage vers Katmandou. Petit déjeuner à bord avec du beurre Paysan breton. Dans un vol Air India, c'est étonnant ! Mais le beurre étant doux, Brewal n'en a pas mangé... Quant au repas du soir, ne parlons pas du petit piment dans lequel Marie et moi avons croqué imprudemment. Le feu aux joues, le hoquet et les larmes, voilà le résultat de notre curiosité ! Malgré tout, le poulet au curry était excellent.

La nokto longtempe  daŭris en malkomforto, en obtuza motorbruo kaj en tremadoj de la aviadialo.  Nur Marie kaj Brewal sukcesis iom endormiĝi. Sed, kiam la lumo finfine enfiltriĝis sub la lukajn ŝutrojn, ebligante admiri tagiĝon super la dezertecan montaron de Afganio, mi komprenis, ke fine, realiĝis tiu malnova projekto de vojaĝo al Katmanduo. En aviadilo de Hinda kompanio, matenmanĝi buteron el la franca regiono Bretonio, estas mirinde, ĉu ne ? Sed, ĉar estis sensala butero, Brewal ne ĝin manĝis (en Bretonio, oni kutime manĝas salitan buteron). Koncerne la vespermanĝon, ni ne parolu pri la eta pimento, kiun Marie kaj mi senatente manĝetis. Enflamiĝo de la vangoj, singultoj, larmoplenaj okuloj, jen rezulto de nia scivolo !  Tamen, la karea kokaĵo ege bongustis.


Escale à New Delhi après 8 heures de vol (arrivée à 10h10 heure française, soit 13h55 heure indienne). Comme à Paris, des enfilades interminables de couloirs et d'escalators. Mais quel contraste avec Charles de Gaulle ! Ici tout est feutré et les employés sont prévenants et souriants. Nous, nous sommes crevés. Nous nous reposons deux heures avant de reprendre le vol vers le Népal.

Flughavena haltejo en Delhio post okhoran flugadon. Same kiel en Parizo, senfinaj koridoroj kaj rultapiŝoj. Sed kia kontrasto kun la Pariza flughaveno Charles de Gaulle ! Tie, neniu bruo aŭdiĝis, kaj la laboristoj estis komplezemaj kaj ridetemaj. Ege lacaj, ni ripozis du horojn antaŭ ol reforflugi al Nepalo.

Un petit mot à propos de la douane indienne. Nous nous étions déjà fait remarquer à la douane française de l'aéroport parisien pour avoir oublié dans le sac de cabine les bouteilles d'eau, le collier de Brewal et surtout les ciseaux de Christiane. Tout cela a bien sûr été confisqué. Mais ce n'était rien à côté des nombreux contrôles par la douane indienne qui a encore trouvé des ciseaux dans le sac de Marie et un briquet dans la poche de Christiane que la douane française n'avait pas détectés. Sans parler de la canette de bière que Momo avait mise dans le sac de Brewal !

Jen eta rakonto pri la Hinda dogano. La Francaj doganistoj atentigis nin pri la kolĉeno de Brewal, la boteloj da akvo, kaj ĉefe, la tondilo de Christiane forgesita en ŝia dorsosako. Ili ĉion konfiskis, kompreneble. Sed tio ne kompareblas kun la multnombraj kontroloj far la Hindaj doganistoj, kiuj ankoraŭ trovis tondilon en la mansako de Marie kaj fajrilon en la poŝo de Christiane, ne detektitajn en Francujo. Sen paroli pri la boteleto da biero, kiun Maurice enmetis en la sakon de Brewal !   

Ré-embarquement et nouvel envol après 3 heures d'attente dans le l'aéroport de New Delhi pour à peine deux heures de vol jusqu'à Katmandou. Arrivée à 11h45 heure française, soit 15h heure népalaise. Nous touchons enfin le sol népalais, et là, quel contraste ! L'aérogare d'abord, qui ressemble plus à une petite gare de province qu'à celle d'une capitale. Mal entretenue, vieillotte et bourrée de touristes européens qui devaient faire la queue pendant plusieurs heures pour obtenir leur visa. Quant à nous, après avoir retrouvé Momo, grâce à la prévoyance de Christiane qui nous a fait faire notre visa en France, nous sommes passés les doigts dans le nez.

Post trihora atendado en la Delhia flughaveno, denova enviadiliĝo por apenaŭ duhora flugado ĝis Katmanduo. Je la 15a horo (loka horo), ni fine surteriĝis sur la Nepalan grundon. Kaj tie, ankoraŭ alia kontrasto !  La malgranda flughaveno, similanta pli regiona ol ĉefurba, estas malmoderna, senzorgita, kaj plenplena je eŭropanoj, kiuj anservice devos atendi plurajn horojn por obteni sian vizon. Koncerne nin, dank’al la antaŭzorgo de Christiane, kiu obtenigis al ni nian vizon en Francujo, ni facile eliris post rapida kontrolo. 

Narendra et Rajani nous attendaient avec le petit Krishna. Dés la sortie de la gare, nous avons compris que nous débarquions sur une autre planète. Mais grâce à leur accueil chaleureux et leur attention, nous avons également compris que nous serions en de bonnes mains. Après être montés dans le minibus qui nous était réservé, nous avons traversé la ville. Klaxons, embouteillage, motos, vélos, brouhaha, vaches sacrées, chiens errants et du monde partout, partout. De plus, du fait de travaux de réaménagement et d'élargissement des rues, toutes les routes sont défoncées en attendant d'être refaites. Avec les yeux écarquillés, Marie et Brewal étaient enthousiasmés par la vie qui emplissait les rues. Nombre de fois on a entendu « Ça me plaît !!! »

Narendra kaj Rajani estis nin atendantaj kun la knabo Kriŝna. Tuj post nia eliro el la flughaveno, ŝajnis al ni ke ni alvenis sur alian planedon. Sed, dank’al ilia varmkora kaj atentema akcepto, ni tuj komprenis ke ni estos bone zorgitaj. Enirinte en nian rezervitan buseton, ni trairis la urbon. Ĉie hupadoj, trafikŝtopadoj, motorcikloj, bicikloj, sanktaj bovinoj, vagantaj hundoj, homoj, ĉiuj svarmis en granda tumulto. Krome, pro planitaj rearanĝo kaj larĝigo, la stratoj estas detruitaj atendante sian rekonstruon. Kun larĝe malfermitaj okuloj, Marie kaj Brewal entuziasmiĝis vidante la vivplenajn stratojn. Multfoje ni aŭdis « tio plaĉas al mi !!! »

Arrivés à la maison, nous avons tous été invités à une cérémonie d'accueil hindoue en recevant le tika sur le front. Le soir avant le repas, nous avons fait la distribution des cadeaux. Marie et Brewal étaient fiers d'avoir participé par leurs propres présents. Le petit Krishna et son papa Gopala suivaient nos échanges avec curiosité et sourires.

Alveninte hejmen, honore al nia akcepto per bonveniga hindua ceremonio, ni ĉiuj ricevis la tikaon surfronten. Antaŭ la vespermanĝo, ni disdonis niajn donacojn. Marie kaj Brewal fieris partopreni per siaj propraj donacoj. Kriŝna kaj lia patro Gopala, kurioze kaj rideteme, okulsekvis niajn interŝanĝojn.

Dans le jardin de Narendra et Rajani pendant le thé de bienvenue.
En la ĝardeno de Narendra kaj Rajani dum la bonveniga teo.

Brewal et son tika.
Brewal kun sia tikao. 

Marie et Momo avec leur tika. 
Marie kaj Momo kun sia tikao. 

Distribution des cadeaux.
 Disdonado de la donacoj.

Après toutes ces émotions et un bon repas traditionnel, riz et lentilles (dalbath) nous sommes bien contents de trouver notre lit pour une bonne nuit réparatrice.

Post tiuj emocioj kaj bongusta tradicia manĝo, rizo kaj lentoj (dalbath), ni ĝojis enlitiĝi por ripoziga nokto.

Notre "résidence" non surveillée.
Nia loĝloko.

Krishna et sa casquette des 24 heures du Mans.
Kriŝna kun sia kaskedo. 

lundi 15 octobre 2012

Katmandou, on arrive...

Nos valises sont bouclées, tout est prêt, il ne reste plus qu'à monter dans le train puis dans l'avion.
Rajani et Narendra, on arrive !


Niaj bagaĝoj estas ŝlositaj, ĉio finpretas, ni nur entrajniĝu kaj enaviadiliĝu.
Rajani kaj Narendra, ni estas alvenontaj !

Marie, Brewal, Christiane, Momo et Luc.


mardi 2 octobre 2012

Le Népal à Nantes ... Nepalo en Nanto


   

Lors de la venue, l’an dernier, de Narendra et Rajani, pendant la visite de Nantes, l’idée m’est venue de les faire passer devant un magasin de vêtements et d’objets de l’Inde, du Tibet et du Népal. J’en connaissais le propriétaire, mais sans connaître réellement sa nationalité.
Arrivés à la hauteur du magasin, le propriétaire qui était en train de refaire sa vitrine à aussitôt aperçu le chapeau traditionnel de Narendra et nous a fait signe d’entrer.
Quelle surprise ! Le propriétaire, Prakash, est bien originaire de Katmandou, et ses parents habitent dans un quartier proche de la maison de Narendra et Rajani ! Prakash et Narendra ont même des relations communes. Quand on sait que Katmandou a quatre millions d’habitants, le monde est bien petit !...
Depuis, Prakash est devenu un ami, et nous allons même nous retrouver au Népal où il va se rendre en même temps que nous pour le réapprovisionnement de son magasin.


Pasintan jaron, dum vizitado de Nanto kun Narendra kaj Rajani, venis en mia menso la ideo preterpasigi nin antaŭ iu magazeno, kie aĉeteblas vestaĵoj kaj objektoj de Hindia, Tibeta kaj Nepala deveno. Mi konis la posedanton, sed ne certe sciis lian naciecon.
Kiam ni alvenis antaŭ la magazenon, la posedanto, kiu aranĝis sian montrofenestron, tuj ekvidis la tradician ĉapelon de Narendra, kaj mansignis al ni, ke ni eniru.
Kia surprizo ! La posedanto, Prakaŝ, ja devenas el Katmanduo, kaj liaj gepatroj loĝas en kvartalo proksima de la domo de Narendra. Ili eĉ havas komunajn rilatojn. Kvankam Katmanduo nombras kvar milionojn da loĝantoj, la mondo estas tamen mirige malgranda !...
De tiam, Prakaŝ iĝis nia amiko, kaj ĉar ni kaj li troviĝos samtempe en Nepalo, kien li iros por provizadi sian magazenon, ni eĉ revidiĝos en Katmanduo !


Donc, si vous voulez un avant goût du Népal sans quitter Nantes, vous serez bien reçus au magasin ADITYA, 8 rue des trois croissants à Nantes : www.aditya.fr



lundi 1 octobre 2012

La préparation des petits cadeaux ... Preparado de donacetoj

Notre voyage, grâce à la langue internationale espéranto, ne sera pas un voyage comme les autres. Comme vous le verrez, nous serons en effet invités chez l’habitant et participerons à de nombreuses rencontres à travers le pays.
C’est pourquoi nous nous devions de prévoir des petits cadeaux. D’autant plus que nous allons nous retrouver au cœur des neuf jours de la fête de Durga, qui est traditionnellement l’occasion d’échanges de petits présents. Biscuits et bonbons nantais ont donc été emballés dans des boîtes et des petits sachets. 

Dank’al  Esperanto, nia vojaĝo ne estos banala, ĉar fakte, kiel vi konstatos, ni gastos ĉe landanoj, kaj partoprenos multajn renkontiĝojn tra la lando.
Plie, ni ĉeestos kore de la naŭtaga festo de la diino Durga, en kiu, tradicie, okazas interŝanĝoj da donacetoj. Tial, antaŭ ol foriri, nantajn specialaĵojn, biskvitojn kaj bonbonojn, ni enpakigis por donaci. 


Mais un autre cadeau nous a demandé beaucoup plus de temps et d’énergie, ce fut la traduction en espéranto, la mise en page, l’impression et le montage d’un calendrier perpétuel du célèbre chat de Geluck, que nous destinons évidemment à ce grand farceur qu’est Narendra. 
Mais chut ! C’est bien sûr une surprise...  


Sed la donaco kiu postulis de ni multe pli da tempo kaj energio, estis la tradukado en Esperanton, enpaĝigo, printado kaj muntado de la ĉiujara kalendaro de la fama « Kato » far Geluck, destinata, kompreneble, al tiu ŝercemulo, Narendra.
Sed silentu ! Temas pri surprizo…